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BIBLIOTHEQUE DE REPLAYS STARCRAFT 2

   
 

MYM.Grubby (Humains) vs WE.Sky (Morts vivants)

Cette partie jouée sur Warcraft 3 TFT (Patch : 1.21), cliquez sur l'icone de droite pour recommander ce replay.
Rating de la partie : 8/10



Voila puisque la mode des récit est passé je propose la mode des nouvelles, beaucoup moin fatiguante pour certaint, comme je crée le topic il aurait était anormal de ne pas proposer de nouvelle, elle n´a rien a voire avec le wg (malheureusment) mais elle est plutôt sympas, c´est du made in warbrok (avec moin de fautes)



Se soir sa va être sanglant




Sentir sa respiration saccadée, comme si on s´acharnait sur son corps alors que rien n´a commencé, tu vas souffrir de cette source de suspicion que tu ne pousseras pas assez loin, il faut savoir que je ne suis pas un simple pssssychopathe, je suis sûrement pire que Scylla et Charibe réunis sur cette terre, craint le serpent, ce soir ça va être sanglant !!


J´peux pas m´empêcher de penser à elle ,alors qu´je l´aimais, elle a préféré partir avec ce type, un inconnu encore une fois, comme d´hab j´ai pris tout ce qui restait de son dernier passage et je l´ai revendu à un clodo, faut faire marcher les petites entreprises. Moi c´est Rufus, Rufus Strassadomossa, j´viens d´Italie, mais les filles sont trop voyageuses comme celles d´ici, j´pensais que la France était un pays chrétien, en tout cas ce ne l?est plus, ça ressemble à la Roumanie en plus cher.
J´accorde une dernière affaire au service de police du coin avant de donner ma dem, je veux pas rester dans un pays de fous, de toute façon y a rien dans ce département, à part des maisons avec leur lots d´ennuis continuels, ma vie de flic ça se résume à des patrouilles dans Limoges et ces alentours, à par les excès de vitesse il n´y a rien, et pire encore c´est que la pire amende que j´ai mis à un mec c´était 150 euros pour avoir dépassé la limitation de vitesse de 50 Km/h, rien d´passionnant quand on pense quand Italie j´avais des malades qui fonçaient à plus 230km/h et pour diversifier j´avais les règlements de compte de la mafia suivis d´une chasse au tueur en série, ici maximum un petit dealer tout les trois mois, j´irais peut-être en Russie la prochaine fois, je crois que leur mafia est plus active, sans compter les agents du KGB en fuite depuis la fin de l´URSS.
Tient v´la Boris, il a l´air particulièrement bouleversé.



Celui la s´en souviendra toute sa mort, son sang a coulé sur son sein comme une vipère glissant de mon cou, ça lui apprendra à se méfier, je me suis assuré personnellement qu´il ne pourra pas recommencer,
Sainte Sylvie ai pitié de lui. Il m´a cherché, nous nous sommes trouvés, il en pleurait des larmes de sang, un sang particulièrement acide sûrement à cause du stress, mince ce vieux vélo est tout taché de ses plaquettes sanguines, je devrais le repeindre car un sang acide ça ne s´efface pas , c´est tellement exquis sous la langue, il faut le cacher, c´est notre butin, c´est à nous, à moi et à cette enveloppe de chaire vidée de ce qui la faisait vivre, je l´ai aimé comme on ne l?a jamais aimé mais peut être pas comme il l´imaginait. Tiens un serpent avec un rat entre ses crocs.



"-Alors là on n?est pas dans la merde, c´est pas possible, t?es sure de ce que t?as dit, bordel c´est pas possible, il ne se passe jamais rien ici, dans le pire des cas je devrais être parti dans une semaine, mais là ça va prendre plusieurs mois, mais au fait pourquoi moi?"
-En fait t?es le seul qui a déjà eu affaire à ce genre de problème, tu sais les problèmes qui avaient un rapport avec la mafia, c´est de ton envergure, répondit Boris avec crainte.
-Oui mais là ça dépasse les bornes, un mafieux qui fait du recrutement sur le terrain d´un adversaire et qui finit en steak tartare ça c´est pas de mon ressort, et puis qu´est ce qui te dit que je n´ai pas perdu la main?
-Rufus, c´est un boss de la mafia italienne qui était sous surveillance depuis son arrivée sur Orly, l´agent infiltrée a disparu avec lui, si il n´y avait pas eu cette commère pour aller vérifier si il n´avait rien cassé durant le recrutement on l´aurait perdu depuis longtemps, ton enquête va servir de façade pour protéger les services spéciaux français qui enquêtent sur l´affaire.
- Donc je fais office de pigeon qui se fera descendre par le premier tueur à gage engagé pour résoudre l´affaire?
- Exactement
- Et c´est qui le mafieux en question ?
- Erico Sitronassa
- Tient une vieille connaissance, je comprends ce que tu veux dire par recrutement, mais pourquoi ici, c´est la Roumanie où l´on recrute le plus actuellement?
- Dans ses affaires il y a une note comme quoi la marchandise française manque dans les bars italiens, sa procédure visait à promettre l´Italie à une fille d´ici, vu le trou où l´on vit il a du en rencontrer beaucoup qui voulaient partir, comme tu le connais il ne peut pas s´empêcher « d´essayer » la marchandise, donc il leurs sortait le grand jeu d´amour pour les mettre en confiance, ensuite il passait à l´acte, le lendemain la fille était dans le train en direction de l´Italie où elle serait prise en charge par la mafia à son arrivée.
- Joli, au moins on peut dire qu´il a modernisé sa technique, avant c´était le mariage blanc donc, il prenait plus de risque, c´est comme ça que je l´ai coincé la première fois, mais un admirateur anonyme a payé sa caution., bon vas y j´accepte mais à une condition.
- laquelle?
- pas de chamaillerie quand je te donnerais ma démission à la fin
- ok, vas y, voilà l´adresse, bon courage, au fait n´oublie pas de retrouver l´agent infiltrée aussi, elle pourrait t´aider.

Le lieu du massacre se trouvait à 30 kilomètres de Limoges, dans une maison de passe nouvellement crée pour recruter dans le secteur, bien isolée de la métropole, ils étaient sans problème et sûrement sans client. Mais pourquoi j´ai accepté cette foutue mission, pourquoi il se passe quelque chose quand je décide d´en finir, à l´avenir je devrais me rappeler que tout vient à point à qui sait attendre. Mais merde, quoi à la fin? Elle est où cette baraque, ça fait trois plombes que je roule et toujours rien.
Bon j´vais m´arrêter pour faire une pause et regarder le plan. Alors, prendre la seconde à droite après Troupomé puis direction Saint Coincoinlescoinpaumé, mais qu´est ce que c´est que ça !
Par terre on pouvait voir une marre de sang et de la peinture bleue. De la peinture bleue, mais c´est quoi cette chose encore, ça m´étonnerait qu´un peintre s?amuse à repeindre quelque chose à cette heure puis se casse la gueule avant de repartir, c´est bien bizarre tout ça, mais bon il faut vivre avec la mentalité des gens.
Bon voilà une heure que j´ai repris la route depuis la flaque de sang et toujours rien, [...]

A voilà enfin une maison avec une certaine agitation aux alentours.

A peine le temps de me garer, qu?une femme se dirige vers moi furieuse:
"- A quoi vous jouez C´est une opération de police, vous pourrez aller aux putes une fois l´enquête terminée, veuillez dégager le périmètre.
- Mais je suis enquêteur, c´est le commissariat de Limoges qui m´envoie.
- Vous avez été "limogé"
- Vous croyez que c´est le moment de faire de l´esprit, un homme vient de se faire vider de son sang.
- Ce n´était pas un homme, croyez moi, ça fait trois mois que je le file et je peux vous dire que c´était plutôt un chien.
- Vous êtes l´agent infiltrée ?
- Oui, pourquoi?
- le rapport disait que vous aviez disparu lors du massacre.
- J´ai était avertie trop tard qu´il était sorti de chez lui, puis après je me suis perdue dans ce bled, comme vous apparemment, êtes vous le pigeon censé attirer les tueurs à gage?
- On ne me l?a pas dit d´une manière aussi crue, mais je crois que oui. Je voudrais voir le défunt.
- il n´en reste que de la charpie, un vrai massacre, celui qui lui a fait ça devait lui en vouloir à mort.
- Je pensais que c´était une recrue, qui aurait essayé de se venger en comprenant son plan.
- Nan, nan là il allait réellement faire ses besoins affectifs, il s´est présenté comme ça au comptoir, du moins c?est ce que m?a dit la gérante.
- Donc il n´y a rien à voir, je peux retourner chez moi maintenant vus qu´il ne reste rien.
- Pour arriver en retard demain, non non, il reste un lit dans ma chambre, le reste de l´équipe logeant dans les autres chambres. Je n´ai qu´un mot à dire inspecteur, bonne nuit, je vous rejoindrait plus tard."

Ce n´était pas une blague, tout le service logeait sur place, à cause de la distance entre le lieu de travail et le lieu du meurtre. Ma chambre était composée de deux lits simples, les murs en rouge pourpre arboraient des peintures pornos. Je ne pris pas le temps de me laver. Une fois en caleçon je m´assoupis dans mon lit en pensant à ce meurtre horrible, à ma femme qui m´a quitté et à cette coéquipière qui me troublait toute la nuit, il semblait qu?elle était rentrée beaucoup plus tard que ce qu?elle avait dit.


J?ai reçu un message, confirmant mes dires, sans plus attendre je me suis dirigée vers l?intéressé, à vélo pour ne pas être remarquée, son nom c?est Silvio Sisscassorino, beaucoup de s dans ce prénom, ça éveille la vipère cachée en moi, ça y est je suis arrivée, il est dans la suite soixante-six, ça doit être un amoureux des s comme moi.
Je l?aborde sans problèmes grâce à ma tenue spéciale mafieux, il me guide vers sa suite, il est stressé, sa respiration s?accélère, mon petit numéro a marché, il me veut, il me désire, il m?a touché, il a réveillé le serpent, il va souffrir, il semble suspecter quelque chose, tout comme l?autre il souffrira de cette suspicion qu?il ne poussera pas à son terme, alors qu?il commence à m?embrasser je m?empare d?une serpe, je lui sers fortement le cou, et je commence à le mordre, mes dents c?est la serpe, mon venin ma rage, je sépare son torse de sa tête, je le laboure, il souffre, son sang sort de son corps comme le vin d?une source intarissable, mon sang afflux à mes oreilles en produisant un sifflement constant, ça coule, ça gicle, ça tache, il en souffre à mort, je lui offre deux s sanglants, taillés dans sa chair afin que le passeur sache qui lui envoit ce nouveau pensionnaire. Je recueille son sang pour le casse dalle de demain. Se soir ça a été sanglant.

J?ai tellement bien dormi que je ne me suis pas aperçu que j?avais dormi pendant au moins 12 heures, cela m?a valu de me réveiller à 11 heures, sans petit déj, et avec un passage à savon de la part du lieutenant. Elle, qui tout en étant absente physiquement, était bien présente psychiquement. Dans la journée j?ai appris quelle avait travaillé sur un détail imprévu, on a reçu du matériel pour recueillir des échantillons ADN, apparemment grâce à ça on peut savoir qui est le coupable si l?on a son ADN dans la base de données, elle aurait fait le trajet jusqu?à Limoges rien que pour ça. Dans l?après midi j?ai appris qu?un homme avait été retrouver labouré à la serpe, l?ADN recueilli sur la serpe a été envoyée au labo, l?homme s?appelait Silvio Sisscassorino, un tueur à gage de la mafia italienne qui transportait avec lui tout un attirail de tueur digne de Jacques l?éventreur, bizarre non ? Le tueur tué ou encore l?assassin assassiné voire même le charcuteur charcuté, drôle non ? Le pire c?était qu?il était arrivé en 24 heures sur les lieux, les services de renseignements mafieux étaient tellement efficaces qu?ils savaient déjà tout sur sa victime, ses habitudes, sa famille, etc.? Il aurait pu me tuer sans problème avec tout ça, c?est bizarre mais je remercie le psychopathe de l?avoir trouvé avant qu?il ne me trouve, mais au fait, ça faisait deux heures qu?il était à l?hôtel avant qu?il ne se fasse tuer, on peut penser que le tueur était déjà sur place ou qu?il a de meilleurs moyens de renseignements que la police, cela ne peut être que un autre groupe de mafieux.

Après avoir expliqué ma thèse, la lieutenante m?a expliqué clairement qu?elle avait déjà bucher sur ce problème et qu?un groupe de mafieux était recherché actuellement, sur ce elle rajoutat que l?homme de la consigne avait vu quelqu?un sortir de l?hôtel encapuchonné et partir à vélo.
Donc cela devait être un champion pour faire 200 bornes en 12 heures. Sur ce elle partit çe coucher, la nuit et la journée avaient été rudes pour elle.


Il va falloir agir avec doigté, la policce ne doit pas pensssser à un tueur pssssychopathe, mais à un massacre collectif, il ssssont dixxxx à me regarder béatement, j?imite le mouvement du serpent, cela les exxxxitent, il ne se doute de rien, il vont souffrir, ça va saigner, je fais semblant de ne m?intéresser qu?à un seul d?entre eux, puis sssssoudainement je change de favori, cela énerve le premier tout comme les autres, il suffit de recommencer la man?uvre cccccinq fois avant qu?un coup de feu ne parte dans la direction de mon nouveaus favoris, ssssssuivi de quatre tirs dans la direction opposée, un vrai massacre, ça saigne, je m? exalte de voir ce bain de sssang. Il n?en reste plus que deux qui se battent à mains nues, je me joins à eux dans leur bataille je mords avec un couteaux de poche, j?étrangle avec les cravates, je sers si fort qu?une tête explose pendant que je laboure le corps d?un autre. Je vide les pistolets sur les cadavres pour que l?on croit à une fusillade, le « tailladé » et le « sans tête » sont balancés par-dessus la fenêtre, leur mort paraîtra plus naturelle. Mince un d?entre eux est encore en vie, je m?accroupis sur lui, il est blessé à la jambe, mais son entre jambe semble opérationnelle, il va saigné, il espérait autre chose,mais il devine la suite je lui mords la langue, je la tire elle éclate dans une mare de sang il étouffe je le laboure, il saigne à mort, il vit encore je lui découpe les parties génitales avant de les lui mettre dans la bouche, il vit encore, je mes ma main dans sa plais et je le charcute de l?intérieur , il aimerait hurler, il ne le peut pas, il saigne, ça coule, ça gicle, ça dégouline sur ma poitrine, je le balance encore en vie par-dessus la fenêtre il explose par terre dans une mare de sang. C?est plus sanglant quand ça vit encore.


Quoi !! Mais le sort s?acharne contre moi, ce n?est pas possible, le groupe de mafieux s?est massacré mutuellement, un vrai carnage, nos seuls coupables viennent de s?envoler en fumée.
Je décide de rentrer à la maison de passe vers 21 heures, la lieutenante doit dormir profondément. A le maison de passe, au bord de la fenêtre, se trouve un vélo, un vélo bleu, fraîchement repeint, en grattant un peu la peinture je me suis aperçu qu?il y avait plein de sang sous la peinture. Sans hésitais une seule fois je me suis dirigé en courant jusqu´à ma chambre, le tueur était peut être avec la lieutenante, il faut que je la sauve, la porte est fermée, sans peur et sans reproche j?ai défoncé la porte, pour ne pas tomber sur le tueur en train de tuer la lieutenants, mais bien pire, sur la lieutenante toute nue dormant sur les draps, le vacarme l?a réveillée :
« - Qu?est ce que vous faites là, inspecteur ?
- Et bien j?étais entrain de rentrer quand j?ai aperçu un vélo contre la maison, alors j?ai pensé que vous étiez en danger. Répondis je béatement, en regardant son corps sans âge.
- C?est chou, mais les tueurs se sont massacrés mutuellement, non ?
- Comment vous savez ça, n?étiez vous pas sensée dormir ?
- J?ai un talkie-walkie et j?ai été avertie par ce moyen de vos découvertes.
A ce moment là elle c?est rapprocher de moi, tout prés de moi.
- Vous semblez tendu. Dis t?elle, tout en me caressant le visage
- Sachez inspecteur que tout le groupe pense que nous l?avons fait, alors pourquoi s?en priver.

A ce moment j?ai perdu tout contrôle elle m?a emmené sur le lit et m?a déshabillé, juste avant de commencer elle a dit.

- Mais pourquoi avoir cru que le vélo était au voleur ?
- En fait il y avait du sang sous la couche de peinture, j?en est recueilli l?ADN avant de monter et?..
- Tu as osé toucher a mon sang. CE SOIR CA VA ETRE SANGLANT




alors commentaire, mis appart les fautes je sait qu´il en reste
Toujour pas de lecteur, bizzard d´habitude sa attire plus les foules.
C´est bon, rale pas ! J´attaque la lecture, je posterais plus tard mon avis.

@++

Tigurius
Déjà le titre n´est pas très explicite.
En plus, c´est vraiment horrible. Le scénario n´est là que pour laisser la place au vice, c´est dégueulasse.
Autrement au niveau du style (je vais pas en rajouter sur le contenu), je trouve que la ponctuation est trop limite, ça hache vachement les phrases, essaie d´avoir un style plus fluide.

Présente ta nouvelle à un prof´ pour voir ce qu´il en pense
Salut,

Sympa ta nouvelle! Je dois dire que sur le coup j´ai eu la flaime de le lire...mais je m´y suis mit et j´ai trouvé ca cool, surtout le nom de bleds! lol
Ta facon d´ecrire ma fait penser de loin a la narration dans Max Payne, lors des passages avec Rufus, genre filc blazé et un peu dépassé par les évenements.

Bon pour l´intrigue malgres le fait que je n´ai pas été surpris, est excellente, surtout la chute ! "Tu as osez toucher à mon sang!" lol on imagine parfaitement la scene et la gueule de Rufus a se moment là.

Voila merci pour ta nouvelle , si tu en a d´autre qui te hante, exsorcises les en nous les faisant partager!

a+ pour de nouvelles aventures.
salutation
Je doit avoué que a vue d´oeil la taille du récit décourage mais dès que l´on ait plonger dedans impossible de s´arrêter!! Franchement je trouve cette nouvelle épatante et je ne regrette pas de l´avoir lu!! Comme Nekron j´ai trouvé la chute excellente!!
Je te remercie vivement de nous l´avoir fait partagé !
Je te conseille également te montrer cette nouvelle a un prof et ,qui sait, de la publier.
Je te souhaite un bon avenir dans le royaume des écrivains!!

@++

ps: sa me fait penser a une nouvelle de Arthur Conan Doyle...(prend ça pour un excelent compliment )
Je trouve ça chouette, je sais pas si c´est ton coup d´essai (probablement pas), mais ça sonne jeune et frais.

J´aime l´espèce d´ambiance "film noir", genre le Faucon Maltais, avec un zeste de Sin City. Je suppose que tu voyais tout ça de mainère cinématographique, un peu plus ciné que littéraire, non?

En tous cas, sur le style, sans être trop exigeant on peut dire que tu as trouvé quelques bons trucs, et qu´une fois qu´on a compris le ton général la lecture se fait plus facilement. En gros, tu devrais aérer plus ton texte, alléger aussi certaines phrases (alléger, c´est l´essentiel du travail d´écriture), parce que la lecture n´a pas le même rythme que le style "parlé" que tu écris.

J´aurais dû être plus précis, mais j´ai déjà passé beaucoup de temps à lire, alors..
Bonne continuation, et pourquoi ne nous proposerais-tu pas une nouvelle dans l´univers des wargames? Avec un côté moins film noir, et plus drôle peut-être?..
Merci pour vos compliment :

1/ C´est mon prof qui voulait que je la publie quand il a vu le résultat d´un exo ( fallait faire que 600 mots )

2/ Les virgules bien que omniprésentes donne un certain style par exemple sur la facon de penser du psychopathe, ses penser son brêve mais nombreuses.

3/ Le titre n´est pas explicite C´est quand même une des phrases qui revient souvent en fin de paragraphe, et puis un titre trop explicite aurait tué l´histoire.

4/ Je veux bien commencer une nouvelle sur l´univer des wargames mais ce n´est pas que mon topic, vous pouvait aussi essayer.
J´ai écris il y a pas mal de temps deux nouvelles sur Warcraft, je compte les retravailler un tout petit peu (ajouts de virgules, etc, rien d´énorme), puis je les posterai.
Vraiment bien. Ca me fait penser à Sincity : trés gore, un flic désabusé, une tueuse trés spycopate, sang + sexe. Si il devait être tournée je le vérai bien en noir en blanc comme Sincity.
je trouve que la narration est trés bien tournée. C´est la psycologie et les pensées du tueur qui donne tout son charme à ta nouvelle. Bravo, j´attend la prochaine.


Comme promis, voilà une des deux nouvelles que j´avais écrit il y a longtemps, dans une galaxie lointaine, très lointaine... Même si c´est pas tout neuf, je vous la propose.

LE DEVOIR DE L´EXISTENCE

Malgré la chaleur suffocante qui ne cessait de croître, Ashe bondissait de pierre en pierre, escaladant, avec une étonnante agilité que n´ indiquait pas sa frêle silhouette, la montagne, là où se trouvait l´objet tant convoité. Il s´arrêta brusquement pour reprendre son souffle. Quelques gouttes de sueur perlaient sur son front haut et plat d´où elles coulaient jusque dans ses yeux bleus, magnifiques, profonds et étourdissant de luminosité qu´il tenait mi-clos pour les protéger de l´intense lumière solaire se répercutant contre la paroi rocailleuse. Il se trouvait au seuil de l´abrupt précipice. La vision du gouffre ne l´effrayait absolument pas, il contempla plutôt la vallée qui s´étendait sous lui, radieuse sous l´effet de l´incroyable luminosité omniprésente, révélatrice. Il détourna le regard et un rictus de haine déforma son visage, habituellement jeune et beau. Il admira une dernière fois, fugitivement, ces petits villages paisibles, alignés sur la longue et étroite rivière qui serpentait au milieu de tous ces habitants anonymes qui ne se doutaient pas le moins du monde de ce qu´il surviendrait si jamais il parvenait à son objectif, sa raison de vivre, la flamme qui animait son coeur... si toutefois il en avait un. Mais il fallait se hâter : il n´avait plus beaucoup de temps. Il ajusta la ceinture qui lui entourait son maigre mais puissant buste de ses longues et délicates mains. Il ramena quelques uns de ses cheveux intensément noirs derrière sa tête d´un geste brusque, puis continua sa longue ascension.

Il arriva plus tard au sommet. Un sentiment d´extase l´envahit, irrésistible. Il hurla de joie. Détendu, il se remit à marcher d´un pas souple et léger, jubilant. Il pensait sans cesse, il était totalement obsédé par l´artefact qu´il recherchait. Il explora le plateau sur lequel il se trouvait, en vain. Soudain, une étrange impression l´envahit. Elle le terrassa. Il céda à l´énervement sans vraiment chercher à le combattre. Il dégaina son épée et frappa l´arbre le plus proche d´une violence inouïe. L´émotion s´accentuait. Il tomba à genoux. Une colère sans nom le maîtrisait sans qu´il ne parvînt à faire quoi que ce soit. Cela dura quelques instants. Tous les sentiments qu´il pouvait éprouver se combattaient en lui. Il bouillonnait d´une rage incompréhensible, terrifiante.

Puis vint un moment où il ne ressentit plus rien. La douleur qui lui avait ouvert le coeur paraissait s´être envolée. Il était invincible. Il se releva, cérémonieusement. Soudain, les mots, les pensées se confondirent en lui, il n´arrivait plus à réfléchir. Il se laissa guider par son instinct, souffrant horriblement. Lorsqu´il reprit conscience, il était devant une petite chaumière en bordure de précipice. Tout autour de lui se dressaient des arbres à perte de vue. Il n´avait plus mal à la tête. Il ricana, sûr de lui. La providence l´avait pris et déposé ici. Son destin devait s´accomplir. C´était inéluctable. Il avança vers la porte et la fracassa. Il sentit le bois imprégné d´eau. Il fit un pas dans le modeste édifice. Tout était humide, sombre, noir. Soudain, il eut un doute.

Il respira. Il devait parvenir à se maîtriser. La solution était proche, il le savait. Une bouffée de rage l´envahit qu´il refoula péniblement. Il parcourut la pièce du regard. Il n´y avait absolument rien. Rien ! Il ferma les yeux. Des larmes coulèrent le long de ses joues qui rougirent de honte et d´amertume. Il était passif, impuissant, misérable? C´était un simple objet que l´on manipulait. Deux mains le prenaient et jouaient avec lui, l´attiraient chacune de leur côté, se le disputant. Il hésitait entre abandonner, renier son seul but, sa seule quête, son existence, se laisser choir, se laisser mourir, seul avec son remord, ou bien se battre, détruire ses deux mains qui se moquaient de lui, redevenir vivant, brûler, vivre, accomplir sa mission. C´est alors qu´il comprit : il n´avait pas le choix. Il ouvrit les yeux. Face à lui se tenait un coffre massif, lourd, gigantesque, orné d´une imposante serrure. Rien d´autre était visible. Une aura apaisante flottait dans la pièce. Plus rien ne pouvait désormais l´empêcher de réussir. Il exultait. Enfin il y parvenait ! Il toucha, il palpa le contenant. Il essaya de l´ouvrir en tirant sur l´anneau. Il était clos, il ne pouvait pas l´ouvrir. Qu´importe, il le prendrait à pleine main. Plus rien n´importait, désormais.

Perdu dans sa joie, dans son allégresse, il n´entendit pas la petite voix derrière lui qui chantonna une incantation. Il s´accroupit pour empoigner l´objet. Puis, soudain, il ne bougea plus. C´était impossible. Il réfléchit, se concentra, fit un énorme effort pour se relever. C´était impossible. Une nouvelle impression l´envahit, terrible, implacable. Une frustration sans limite le fit suffoquer. Cette fois, il allait mourir. Tous les sentiments qu´il avait ressenti jusque là rejaillirent, sans arrêt, sans limite. Il étouffait. Il allait exploser. S´en était trop. Il fallait mourir. Tous ses muscles se raidirent. Il ne pouvait pas mourir. C´était abominable. Il le fallait pourtant. Pourquoi ? Il n´avait plus le temps. Il mourrait sans voir sa mission accomplie. Ca y est. La mort arrivait. Vite. Plus vite.

Voilà. Il était mort, enfin. Plus aucun sentiment, de nouveau. Quel bonheur ! Etait-ce donc cela, ne plus vivre ? Quelle déliquescence ! Non. Il n´était pas mort. Le mage était derrière lui, prêt à recommencer. Mais cette fois, Ashe était prêt. Il dégaina un poignard, se retourna et le lança. Personne ne pouvait rien contre une telle volonté, magnifique, incroyable, surhumaine. Le projectile tua. Il y était presque. Il n´avait plus le temps. Il prit le coffre et s´enfuit, à une vitesse où aucun de ses muscles n´avait plus aucune valeur, à une vitesse où seule comptait son envie d´exister, de vaincre, de remplir sa mission.

Il arriva. Il déposa le coffre aux pieds du Chevalier de la Mort qui ne lui adressa même pas un regard. Mais Ashe avait réussit. Il avait vécu, il avait vaincu la vie. Déjà, il redevenait cendres, lui qui était squelette, lui qui était ressuscité par ce maître si bon de lui avoir donné quelques heures d´existence. Ô combien il était heureux ! Mais maintenant plus rien n´avait d´importance. Il redevint minéral, sans vie. Il était mort, enfin.
Je me rappel de l´interrogation générale qu´avez provoquez cette nouvelle ( n´est ce pas??)

avant tu avait postez des textes un elfe qui se destinez au domaine agroalimentaire et un orc sensible a un caniveaux plein de sang ,

il était vrais que se texte avez soulevez une intérrogation générale,

mais on comprend maintenant que pour beaucoup d´entre nous, tenir un récit est trés exitant au début puis trés vite sa devient difficile .

Pour le texte il a pas vieillis , comme quoi les paroles s´envoles les écrits restent.
Ca a pas l´air de susciter beaucoup de commentaires... Je poste la seconde ?
Salut,

Perso, je ne l´est pas encore lu, car je n´ai pas encore eut trop le temps de mis metre.
Mais j´ai quand meme lu les premieres lignes, ca a plutot l´air sympa.
Donc oui, fait pêter la deuxieme, car je la lirer aussi dès que je peut.

a+

ps: a Warbrok: Hey! A quand la prochaine??
Serieusement Nekron sa sert a quoi de postez pour dire que tu ne la pas lu, la prochaine en bien chu en train dis pensez uni warh battle pendant le conquête du nouveau monde, un groupe d´homme faible et ignorant massacrer par des elfes noires sa devrait allé, j´avais un brouillon pour mon récit mais j´ai abandonner le projet ( y avait trop de fautes au mots)

Pegase la seconde c´est celle avec les deux bourrin qui se charcute mutuellement, j´en dirait pas plus pour la surprise,

Nekron inutil de le rappellez mais si pour toi il n´y a pas assez de nouvelle tu peut nous en pondre une par forcément de toi, par exemple il ya un texte dans le ouquins des tyty que je voudrait bien mettre sur le forum, du moment que tu nous signale la source y a pas de problême
(évite les fanfic des autres aprés sa fait des prob avec les modo, de gros prob)
Pegasele texte est tres bien, un peu bizarre parfois (j´avoue ne pas avoir tout compris ) mais tres bien dans l´ensemble, bonne continuation.
En claire c´est un squelette qui est heureux de revivre afin de servir un chevalier de la mort, le squelette se ballade avec un coffret qu´il a du voler.

C´est tellement simple qu´on ne comprend que un an aprés

pégases envoit vite la seconde nouvelle avec les deux bourrins je pense qu´on est prés.
salutation
bravo pour ton texte c´est vraiment très bien !
J´adore la façon dont tu décrit les émotions d´Ashe ainsi que son entière dévotion à son maitre, vivement une prochaine nouvelle!
Bonne continuation.
par contre j ai pas tres bien compris les 2 mains qui le manipulait.est ce le chevaliers de la mort?
@++
Non non, une image simplement. J´avais remis en forme la seconde mais je l´ai perdue, donc ça attendra demain soir...

Merci en tout cas.